L'antre d'un loup solitaire

Le blog d'un vieil étudiant un peu asocial, un peu schizophrène, mais qui se soigne.

mercredi, novembre 14, 2007

White stone

Ce matin est à marquer d'une pierre blanche. Je suis arrivé le premier au bureau, pratiquement le premier du bâtiment. Tout ça parce que j'ai pas dormi, enfin de 3h30 à 6h, et que j'ai pas osé me rendormir par peur de plus pouvoir me réveiller. Je suis tout naze du coup. Ça vaut pas le coup d'arriver à l'heure pour être tout naze toute la journée, mieux vaut arriver en retard, voire très en retard, mais pétant le feu. Mais j'étais en forme pour présenter ce que j'avais fait à mon tuteur. Oui en forme. Cependant, je me suis fait remballer parce que j'avais pris le problème à l'envers. Et là je suis de nouveau coincé, il va encore falloir que je dépasse mon intellect pour atteindre les exigences auxquelles je suis condamné. À chaque fois, je crois que ce qu'on me demande est impossible pour moi, et pour l'instant, à chaque fois, je finis par produire quelque chose de valable, mais je m'y habitue toujours pas et là encore je me demande par quel mécanisme de la pensée je vais pouvoir m'en sortir.

Bon allez tchüss, on va pas blogger tous les jours non plus...

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mardi, novembre 13, 2007

Gloubiboulga night

En ce moment, un jour sur deux, je suis en pré-crise. Alors c'est le fun, et je voulais vous en faire profiter, mais je manque d'inspiration. Enfin, bon, à force de faire mon autopsie-chanalyse, mon cerveau arrête pas de faire des tours sur lui-même, comme un dauphin (encore merci pour tout le poisson) faisant des saltos. J'erre dans ma chambre à essayer de lire l'avenir, où à essayer de trouver la "sortie", mais il n'y en a pas. Tout au plus, j'arrive à conclure un tas de trucs comme après une enquête policière, mais en fait c'est que des trucs que je savais déjà que je vois confirmés, rien d'assez passionnant pour se remplir le cerveau, avant de l'éjaculer en sommeil paradoxal, dans la moustache à Disney comme dirait Calvo. Bref.

J'ai fini de lire Tous à Zanzibar, c'était bien, même franchement bien, surtout quand je lisais en état de pré-crise, mais en fait ça m'a pas bouleversé tant que ça. J'ai juste adoré les propos de Chad C. Mulligan, et aussi le discours du scientifique de la base lunaire Zéro (?). J'attendais plus de résultat et jamais ce ne vint, mais tout le remplissage était de très bonne fracture (cdlc). Je vais parcourir L'art du disque-monde et enchaîner sur un livre dont les deux premières règles sont de ne pas en parler.

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