Septième Art
Ah Woody, Woody, j'aimais déjà tes films au charme si désuet de ces dernières années qui n'étaient pourtant pas des chefs-d'oeuvre, souvent des histoires d'amour avec un choix difficile entre 2 filles aux caractères opposés, parfois même dans une même fille, mais bon c'était pas si génial. Je ne connais pas tes oeuvres reconnues comme géniales. Mais là tu m'as bien eu. Je reste sous le choc de cette pure comédie avec du vrai humour véritable authentique pour de vrai, et où tu joues personnellement si bien, magnifiquement secondé par une Scarlett de plus en plus charmante.
L'histoire : comme d'habitude un peu rocambolesque mais avec une vraie logique dans le comportement et les réactions des personnages, un vrai scénario pur, pas d'abérations, rien que ça c'est beau. Un as du scoop révèle depuis l'au-delà ce qui pourrait être son dernier gros coup, le serial killer au tarot serait le fils d'un lord tout ce qu'il y a de respectable. Il parvient à révéler ça à Sandra (Scarlett), étudiante en plastique bucco-dentaire qui voudrait être journaliste, au milieu du spectacle de magie de Sid (Woody). Ils vont mener l'enquête, s'infiltrer dans le monde de la haute, où Woody dira vraiment n'importe quoi, quelles répliques ! Mais quelles répliques ! Quel boniment de saltimbanque psychotique narcissique. Scarlett aussi en a de bien de temps en temps, surtout quand elle se fait draguer, mais aussi quand Woody l'asticote. Franchement les dialogues truculents valent à eux seuls le détour. En VO bien sûr, de toutes façons ses films ne sont plus doublés au gars Woody. Courez le voir pendant qu'il en est encore temps, ne laissez pas ce plaisir aux seuls happy few, le mélange des accents, la photo de Londres, tout ça c'est du bon. Woody qui explique que sa femme l'a plaqué parce qu'elle le trouvait pas mature, ce qu'il lui aurait fait un plaisir de contester si seulement elle l'avait laissé s'exprimer quand il levait le doigt. De toutes façons, ce film c'est un rire toutes les 10 secondes en moyenne. Tout ça m'a redonné envie d'aller au cinéma après avoir constaté un renflouement du vide dans les programmes, là ça va mieux, certaines bandes-annonces m'ont alléché. Babel du réalisateur de l'excellent Amours chiennes. Je reviendrai à ce dernier film quand j'aurai épuisé mes souvenirs de films à grand spectacle et que je reviendrai aux bons films intimistes. Sinon je sais pas ce que vaut Le Dahlia Noir mais je pourrais aller le voir pour Scarlett, qui se paie le luxe de jouer aussi dans le dernier Christopher Nolan (Memento, Batman Begins). Décidément cette petite est partout, et pourrait devenir facilement ma nouvelle actrice fétiche.
L'histoire : comme d'habitude un peu rocambolesque mais avec une vraie logique dans le comportement et les réactions des personnages, un vrai scénario pur, pas d'abérations, rien que ça c'est beau. Un as du scoop révèle depuis l'au-delà ce qui pourrait être son dernier gros coup, le serial killer au tarot serait le fils d'un lord tout ce qu'il y a de respectable. Il parvient à révéler ça à Sandra (Scarlett), étudiante en plastique bucco-dentaire qui voudrait être journaliste, au milieu du spectacle de magie de Sid (Woody). Ils vont mener l'enquête, s'infiltrer dans le monde de la haute, où Woody dira vraiment n'importe quoi, quelles répliques ! Mais quelles répliques ! Quel boniment de saltimbanque psychotique narcissique. Scarlett aussi en a de bien de temps en temps, surtout quand elle se fait draguer, mais aussi quand Woody l'asticote. Franchement les dialogues truculents valent à eux seuls le détour. En VO bien sûr, de toutes façons ses films ne sont plus doublés au gars Woody. Courez le voir pendant qu'il en est encore temps, ne laissez pas ce plaisir aux seuls happy few, le mélange des accents, la photo de Londres, tout ça c'est du bon. Woody qui explique que sa femme l'a plaqué parce qu'elle le trouvait pas mature, ce qu'il lui aurait fait un plaisir de contester si seulement elle l'avait laissé s'exprimer quand il levait le doigt. De toutes façons, ce film c'est un rire toutes les 10 secondes en moyenne. Tout ça m'a redonné envie d'aller au cinéma après avoir constaté un renflouement du vide dans les programmes, là ça va mieux, certaines bandes-annonces m'ont alléché. Babel du réalisateur de l'excellent Amours chiennes. Je reviendrai à ce dernier film quand j'aurai épuisé mes souvenirs de films à grand spectacle et que je reviendrai aux bons films intimistes. Sinon je sais pas ce que vaut Le Dahlia Noir mais je pourrais aller le voir pour Scarlett, qui se paie le luxe de jouer aussi dans le dernier Christopher Nolan (Memento, Batman Begins). Décidément cette petite est partout, et pourrait devenir facilement ma nouvelle actrice fétiche.
Libellés : cinéma


0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home