L'antre d'un loup solitaire

Le blog d'un vieil étudiant un peu asocial, un peu schizophrène, mais qui se soigne.

dimanche, janvier 19, 2014

Bilan 2013

Ah mais avec « tout ça », on n’a plus le temps de blogger, tout se perd ma bonne dame… C’est sûr qu’avec facebook, on donne déjà suffisamment de nouvelles comme ça pour ne pas avoir à réellement écrire quelque chose de consistant. Qu’à cela ne tienne, je suis bien parti pour écrire d’un bon jet.

On est déjà en 2014 ! Avec mes activités, pratiquement quotidiennes, enfin ça me coupe la journée alors j’ai l’impression d’avoir fait que ça, plus la routine dans laquelle je suis, les jours passent à toute vitesse, les pages du calendrier s’arrachent comme des… feuilles mortes emportées par le vent, moué c’est une meilleure comparaison que des feuillets de PQ. Lundi : muscu – badminton, mardi : courses puis théâtre, mercredi : échecs tout l’après-midi puis karaté, jeudi : internet – badminton ou muscu, vendredi : karaté – badminton et des fois une soirée, samedi : échecs tout l’après-midi ensuite pratiquement tout le temps une soirée avec les « bons frères », par défaut au Bucéphale, dimanche pour récupérer quand y a pas compétition d’échecs comme avant-hier où je me suis fait ratatiner, et ça recommence !!

La nuit, l’Internet est coupé de bonne heure à cause d’un couvre-feu ridicule et avec les insomnies, le temps est long parfois. J’ai eu une période glandouille - chat - télé en Novembre après le petit coup de déprime consécutif aux projets qui n’ont pas abouti, mais depuis Décembre c’est passé et la nuit je m’ennuie quand je n’ai pas l’envie de lire. D’ailleurs, il serait temps de faire un bilan littéraire de 2013 comme au bon vieux temps de ce blog. J’ai par ailleurs laissé tomber l’énumération exhaustive de mes lectures que j’avais tenue de 2011 à 2012. 2012 a été l’année de la lose, 2013 celle de la baise, je vous laisse deviner dans quel sens, et maintenant je me sens étonnamment libre. D’ailleurs, je ne vais même plus sur les sites de rencontre et les chats où j’ai perdu beaucoup de temps ces deux dernières années.

Récemment, j’ai retrouvé goût à la lecture, l’écriture, la connaissance informatique et mon site devrait m’occuper passablement pendant quelque temps. J’espère que c’est pas une de ces recrudescences d’énergie qui finissent où on sait, j’ai des soucis de sommeil que depuis une semaine alors « ? », qui sait ? Enfin toujours est-il que j’ai l’impression de me dépenser intellectuellement, déjà par les échecs, l’informatique et le Rubik’s cube.

La section littérature de mon site est toujours lamentable mais comme d’habitude je ne perds pas espoir de pallier ça un jour.

Alors, déjà j’ai pas la nette sensation de savoir ce que j’ai lu y a disons un mois mais on va remonter le temps.

En ce moment, je lis Babylon Babies de Dantec que j’ai presque fini en parallèle de relectures rapides pour me donner une petite bouffée d’oxygène car, autant l’avouer, je suis pas mal déçu de Dantec. Peut-être une critique à venir, quand je l’aurai fini.

Au somment de ma PAC, trônent trois recueils d’aventures d’Hercule Poirot qui furent forts digestes à relire et qui donneront lieu à une critique si après avoir tapé tout mon saoul, il se trouve être encore trop tôt pour se connecter à Internet pour savoir pourquoi Java déconne alors que je fais mes premiers scripts en Javascript, dont un solveur de rubix qui va être gourmand en attention. J’ai eu envie de relire ça après plusieurs demi déceptions, et alors que j’avais lu un nouveau roman de Poirot au cours d’un voyage en train.

En dessous, il y a Le travail du Furet de Jean-Pierre Andrevon, excellente lecture de SF dans un futur où un gars un peu désabusé a pour job d’éliminer la population excedentaire et où je croyais qu’il allait se révolter contre le système une fois que son amoureuse aura été élue pour l’abattage mais en fait c’est bien plus subtil que ça et le style très polar noir ou cinéma des années 50 fait mouche, j’ai un autre livre de cet auteur et il promet aussi, ça fait du bien un peu de bonne SF et si c’est français, pourquoi s’en priver ?

Avant ça j’ai lu un truc pas terrible, un Marc Lévy, pour goûter, à savoir Sept jours pour une éternité, qui est pourtant un de ses premiers, franchement, je pense pas réessayer cet auteur. Peut-être une critique constructive à venir pour avoir un peu des critiques négatives dans mon site qui est un peu trop bon public des fois.

Avant, comme en témoigne ma pile à compresser, j’avais eu sous la dent La Science du Disque-Monde, tome 1 qui m’a pas mal plu en fait, même si en y réfléchissant c’est un peu creux, d’ailleurs j’avais voulu enchaîner sur le tome 2, mais les deux d’affilée, ça n’a pas été possible…

En dessous, repose Les pommes d’or du soleil de Bradbury, un auteur toujours intéressant mais qui vieillit un peu mal, enfin bon ça n’a pas été mon pire souvenir de recueil de lui.

Je suis passé avant ça par une période de relecture : 99 francs sur un enchaînement de Houellebecq qui m’a conduit a vouloir retraverser Beigbeder. Sans parler du chien qui a inauguré mon blog il y a maintenant plusieurs années et dont j’avais mal lu la fin à cause de légers problèmes de santé, une lecture plus ou moins définitive donc. La Dimension des miracles qui fait partie avec encore 2-3 autres d’un lot à relire de livres que j’offre souvent.

Ma lecture précédente était Le parfum de la dame en noir de Leroux dont j’ai fait une traversée laborieuse peut-être parce que c’était une période de saturation et le style m’avait un peu gonflé, même si avec le recul, le roman n’est pas si mauvais et donnera sûrement lieu dans plusieurs années à une relecture de la trilogie.

Ça suivait une lecture / achat compulsif de supermarché : L’histoire de France pour ceux qui n’aiment pas ça de l’excellente Catherine Dufour. Rien à redire, un livre très plaisant, si vous avez envie d’un point de vue féminin sur des événements qui font partie de notre patrimoine national, jetez-vous dessus.

Avant ça, j’ai lu un assez gros E.-E. Schmitt : La Femme au miroir. Il m’a bien plu, sans non plus me laisser un goût indélébile mais cet auteur fait très peu de déchets. S’il n’écrivait pas plus vite que je le lisais, je m’acheminerais vers une intégrale de ses œuvres dans ma bibliothèque. J’ai adoré La rêveuse d’Ostende ; et La secte des égoïstes, Ulysse from Bagdad et Milarepa m’ont donné du bon temps.

Malheureusement, la liste des livres entamés mais non finis s’est aussi aggrandie, néanmoins avec de fortes chances de conclure l’aventure un jour proche. En vrac : Les âmes mortes de Gogol, Le peuple du tapis de Pratchett, L’Enchanteur de Barjavel, Le Trône de Fer, tome 2 de George R. R. Martin, Jack Barron et l’Éternité de Spinrad, La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole, Le Patrouilleur du Temps de Poul Anderson, Le Miroir de Cassandre de Werber, etc.

Bon voilà, c’est assez long comme ça. Je vais m’atteler à une critique détaillée et spoileuse d’Agatha Christie maintenant je crois…

vendredi, juin 15, 2012

QCM philo

Bientôt le bac, commençant par sa traditionnelle épreuve de philo. Toujours le problème de la correction, son coût, ses aléas, et pourquoi pas un jour remplacer la dissertation par un QCM, en laissant au début qq lignes pour justifier sa réponse... ? ^^

Par ex : "Q : Le vent est à l'incendie ce que quoi est à l'explosion d'une bombe ? R : A) le détonateur B) le terroriste C) le démineur D) le confinement"

dimanche, mai 27, 2012

Le prochain Werber

Le souhait d'Aladin : "Et vous, si vous pouviez choisir entre 10 millions, 10 cm de taille ou 10 cm de bite en plus, que choisiriez-vous ?" :/

lundi, février 20, 2012

Regarde-toi bien en face...

Une petite question. Quand vous vous regardez dans la glace, vous regardez quoi ? Les deux yeux en même temps, sans doute... Moi aussi avant. Et maintenant, j'ai tendance à regarder dans l'oeil gauche. C'est-à-dire l'oeil droit en fait, mais dans le miroir il est à gauche. Je sais pas pourquoi... Mais ça me préoccupe de temps en temps. Oh pas tant que ça. Juste ça me fait penser à Spike dans Cowboy Bebop, avec son oeil de verre à gauche, qui regarde vers le passé... À force je connais bien mon iris droit, bien mieux que le gauche. Il est plus sombre, plus transparent, ou est-ce parce que je le regarde que j'ai cette impression ? Et le blanc est moins blanc. Bref, je regarde vers le passé moi aussi peut-être bien... (Des fois ça peut m'occuper une bonne dizaine de minutes, avec des retours au milieu, à droite, dans la glace entre le reflet et moi, etc. passionnant... mais là ça va bien merci :) )

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lundi, octobre 24, 2011

parfait week-end

Week-end mémorable, au point qu'il n'est nul besoin de le raconter pour s'en souvenir plus tard. Juste immortaliser la date. WE parfait, enfin presque, un détail près : les mouches. Et les ronds-points.

jeudi, mai 05, 2011

Le garçon à la moto

Au cours d'une infernale succession de 3 nuits blanches, j'ai rédigé en très peu de temps la deuxème nouvelle que j'écris, mais la première que je finis. Ça s'appelle "Le garçon à la moto".

C'est beaucoup moins prise de tête que la précédente mais c'est tout à fait logique... J'espère que ça vous plaira.

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mardi, avril 19, 2011

La vérité vous rendra libre

Ça fait un moment que j'ai laissé Mars la Rouge aux trois quarts entamé et que je lis des autres bouquins. J'en ai lu comme ça une trentaine en privilégiant les one-shot courts. Ainsi pour donner un exemple, je suis à ce jour propriétaire "ayant lu" de tous les Nothomb parus en poche. J'ai pas le coeur de faire la liste des autres volumes courts lus en au plus deux nuits mais il y a aussi une dizaine de San-Antonio que j'avais achetés à une foire aux livres... Et un Frédéric Dard préantonien d'excellente facture. Un Houellebecq. Bref. La liste est qqpart sur mon site et n'intéresse personne. Dès que j'aurai du temps, je m'occuperai un peu de la partie littérature dudit site.

Je ne désespère pas de continuer à lire la trilogie Mars, j'en suis à un moment intéressant, je sais pas trop pourquoi il m'est tombé des mains, mais bon. Ce qui m'inquiète plus, c'est les deux tomes suivants.

Ah oui ! Jetez-vous aussi sur le dernier recueil de nouvelles de Neil Gaiman : Des choses fragiles, il m'a impressionné et donné envie d'acheter dans un futur proche son recueil précédent Miroirs et fumées. J'avais délaissé cet auteur parce que, hmm, sérieusement ? ben... sans doute à cause de la couverture de Coraline et du quatrième de couv qui m'avait cassé les burnes. Mais j'ai lu qqpart que Anansi Boys qui traîne dans ma PAL depuis 2 ans était la suite d'American Gods, alors après les deux recueils, cet auteur retrouvera sans doute la place qu'il mérite dans mon coeur.

En fait, lire des romans courts était une bonne idée. J'étais en perte de vitesse et ça m'a bien relancé. Avec des nouvelles pour lier le tout. Je dois aussi vous parler du recueil intégral en 3 tomes des nouvelles d'un certain Richard Matheson dont les romans ont certes vieilli (L'homme qui rétrécit ne doit pas tellement accrocher comme titre de nos jours, peut-être que Je suis une légende a eu une recrudescence de public depuis le dernier remake cinématographique mais rien n'est moins sûr...). Je n'ai pas encore lu un de ses derniers romans, plus intime, car il avait plus ou moins renoncé à écrire en fin de vie... mais ça doit être sympa, le titre c'est : Le jeune homme, la mort et le temps, voilà vous êtes avertis. En tout cas ses nouvelles sont vraiment bonnes. Stephen King le cite comme son maître, rien de moins. Ce qui m'a le plus frappé, c'est l'absence de déchet. Souvent, et même chez un Bradbury, on lit des nouvelles qu'on trouve nullissimes, on se dit que l'auteur fait un mauvais trip sur un truc qui ne nous concerne pas je pense... Mais là, comme dans le cochon, tout est bon. Un hic toutefois : ces recueils à ma connaissance n'ont pas été compilés en VO.

Pour finir, et au départ je ne voulais parler que de ça dans ce post, j'ai renoué avec Pratchett que j'avais délaissé depuis 18 mois, à cause de la taille croissante des tomes, même si néanmoins j'étais persuadé de leur qualité grandissante. Et ben j'ai été bluffé. Si au départ, Mortimer se détachait, puis Au guet !, puis Les petits dieux (selon mes goûts), on constatait depuis que la machine était rodée et une dizaine de très bons tomes se sont succédés sans faille, mais là une progression équiavalente à celle du premier nombre pour un logiciel s'est produite. Alors ? Duquel je parle ? Et ben de La vérité, où on sent le passé riche en souvenirs de sa période journalistique, une intrigue impeccable et des personnages forts, hauts en couleur, et pas seulement les récurrents. Et si j'affirme qu'une étape a été franchie, c'est sans doute parce que les deux suivants sont prévus aussi bons. C'est bien simple, je n'ai jamais lu un Pratchett aussi vite. Bonne lecture !

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